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mercredi 12 février 2014

Commentaires

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Romain Forestier

Merci pour l'article, une fois encore très intéressant.
J'ai de mon côté été confronté à une appropriation des données par le centre d'investigation clinique auquel j'avais délégué le management de l'article. Comme je n'étais pas le financeur mais simplement celui qui avait imaginé et écrit le protocole, je n'ai jamais eu accès aux données brutes, j'ai seulement pu avoir les données agrégées, issues de l'analyse statistique.
Je pense que les revues pourrait exiger des auteurs qu'il communiquent l'intégralité de leur données, ce qui faciliterait ensuite l'agrégation des connaissances et la vérification (car il y a forcément des erreurs occasionnelles dans les calculs statistiques.)
Je suis tout à fait d'accord avec vous, la connaissance scientifique doit être partagée et l'appropriation des données cliniques par les intérêts privés est tout à fait anormale. Les patients se soumettent à des questionnaires parfois contraignant pour le bien de la science, le bien de la science exige que ces données soient partagées.

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