« Attention aux conflits d'intérêts : excellentes conférences plénières lors de la 3ème conférence sur l'intégrité scientifique | Accueil | Est-ce que le paiement par les auteurs à l'acceptation des articles influence les décisions éditoriales ? »

mercredi 22 mai 2013

Commentaires

Flux Vous pouvez suivre cette conversation en vous abonnant au flux des commentaires de cette note.

Nicholas Moore

pourquoi pas, mais:
- l'impact factor est calculé automatiquement à partir des publications par récupération des listes de références, et ce depuis très longtemps, et cela en fait ne coute que très peu pour une masse inimagineable d'information. S'il fallait faire cela à la main, et en plus lire tous les articles pour en juger de la qualité!!! En principe c'est fait pas les référés, qui d'ailleurs ajustent leurs commentaires au niveau de la revue (ce qui ne les empêche pas de se tromper et de rejeter à tort mes articles). Tant qu'on n'aura pas proposé un autre facteur également facile à renseigner, rien ne remplacera l'IF.
- globalement l'IF correspond à peu près à la qualité ou au classement des revues. Probablement le classement ABCDE de SIGAPS est plus valide parce qu'il tient compte également des différences d'IF entre discipliine
- l'IF peut se combiner à d'autres variables comme les taux de citation (indice H, point G, etc...), l'homogénéité et la lisibilité des thèmes des publications et travaux de recherche. le taux de citation dpend lui encore plus que l'IF de la taille de la discipline et du coté à la mode des publications. Les abstracts en congrès sont totalement inutiles, et j'aimerais avoir une idée de ce que pourraient être les autres indices. Je n'ai rien compris de ce que voulait faire Counter par exemple, qui ne me pariat pas du tout en ligne avec l'évaluation des individus?
- En tant que'évaluateur de carrières (CNU), je ne regarde jamais les IF des revues individuelles (contrairement à ce que les candidats pensent), mais le nombre de papiers dans les "bonnes" revues, la position dans la liste des auteurs (en position utiles 1, 2, 3, AD ou D, ou en "ont également participé" et le ratio des publis utiles sur les publis inutiles (ce que donne SIGAPS) etc.
- Quand je regardais les chercheurs de mon CHU (y compris par service, discipline ou pôle), je regardais surtout les AB... Quelqu'un qui gonfle son sigaps avec des masses de publications de bas niveau (D,E, ou en Français) ou en kième position sur tout ce qui bouge dans le CHU n'est pas crédibles
Je pense que ceux qui s'imaginent que l'IF est le seul facteur dans la promotion d'un universitaire en médecine en France n'y sont pas impliqués et/ou masquent une frustration intense d'une absence de promotion qu'ils essayent de s'expliquer ou de se justifier par la faute d'un indicateur en fait mineur...
Tant au plan local qu'au plan national, toutes les personnes concernées par la recherche connaissent parfaitement les limites des différents indicateurs. Et dans ceux là l'IF n'est certainement pas le pire.
amitiés

NM

Dominique Dupagne

Bonjour

Si ce processus repose sur les données fournies par les sociétés d'édition, il n'a aucun avenir. C'est un peu comme si Google utilisait les données fournies par les sites eux-mêmes, comme le faisait altavista.

Pour qu'un système d'évaluation fonctionne, il faut que comme un examen universitaire :
- Les sujets soient inconnus des étudiants
- Les évaluateurs n'aient aucun lien avec les étudiants évalués.

Le véritable inventeur du facteur d'impact, Jacob Moreno, a aussi inventé la sociométrie citée dans le brevet de Google. https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Histoire_de_la_scientom%C3%A9trie

La bonne évaluation sera très probablement sociométrique, inspirée d'un algorithme Googlelien.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Ma Photo

Sociétés de rédacteurs & recommandations