« Comment les revues répondent aux délateurs anonymes qui dénoncent surtout des plagiats et manipulations d'images | Accueil | A qui appartient le savoir ? Belle analyse dans Le Monde daté du 2 mars 2013 (supplément science&techno) »

vendredi 01 mars 2013

Commentaires

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stephane

Quand le facteur d'impact d'une revue diminue, l'éditeur trouve cette dictature insupportable quand il augmente, le même éditeur, trouve ça finalement un bon moyen d'évaluer sa revue et la science.
Ce discours est tellement convenu, depuis dix ans, on l'entend et rien ne change, donc rien ne changera et l'IF par simplicité restera le moyen d'évaluer les chercheurs. Quand on me dira que c'est vachement bien que mon article dans BMC soit highly accessed et aussi bien que si j'avais publié dans une revue avec un IF à 6, mais où personne ne vient voir le papier, je serai à la retraite...

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