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vendredi 28 octobre 2011

Commentaires

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Thania

En cas de délit qui est responsable, l'écrivain fantôme ou les prêtes-noms?

Maisonneuve

Merci pour votre commentaire. Vous avez raison, et pour les fantômes fantômes, il existe des recommandations dites GPP2 demandant une transparence totale. Ces recommandations ont été préparées avec l'industrie.. mais les représentants de l'industrie ayant travaillé sur ces recos GPP2 ne sont pas suivis par beaucoup de firmes.....
J'avais en 2009 publié un billet "La mort des fantômes" http://www.h2mw.eu/redactionmedicale/2009/12/le-bmj-publie-en-online-first-le-gpp2-le-28-novembre-2009-ces-recommandations-sont-le-r%C3%A9sultat-dun-travail-collaboratif-imp.html

docteurdu16

Le problème des auteurs fantômes tient surtout au fait que l'article n'ait pas été discuté entre tous les auteurs et que les fantômes n'aient pas eu accès aux données de base (raw data). Les prête-noms sont de nature très différente (cités pour leur notoriété personnelle ou pour la notoriété de l'institution qu'ils représentent) mais il existe aussi des auteurs fantômes fantômes, les vrais rédacteurs dont le nom n'apparaissent pas parce qu'ils appartiennent à l'industrie.
J'en profite pour remercier l'auteur du blog : sa concision me fait rêver.

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