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Ce sont 10 contributionss que Nature a consacré à l'Open Access dans un numéro spécial du 27 mats 2013 : impressionnant et mieux que les 4 articles du NEJM il y a un mois ! Bien sûr, tout est en accès libre pour cette revue payante (le NEJM avait fait de même). Nous avons tous les arguments pour et contre l'Open Access (OA) que nous connaissons. j'ai retenu quelques points (avant d'analyser en détail des articles de ce numéro) :
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Nous avons consacré plusieurs billets à la problématique des cas cliniques : demandés par certaines revues, refusés par d'autres, etc.. Et nous avons annoncé en décembre 2011 l'arrivée du JCCO, en listant les bonnes expériences de revues anglo-saxonnes Open Access ne publiant que des cas cliniques.
Le JCC Open (Elsevier-masson) ou Journal de Cas Cliniques Open existe en langue française, et est d'accès gratuit sur Science Direct. Il n'est pas accessible sur Em-Consulte.. patience... Fin mars 2013, il y a 4 cas cliniques en ligne, avec toutes les fonctionnalités attendues, dont celle de télécharger les illustrations sous power point. Nous sommes dans l'Open Access (gold) : sous réserves de bien citer (et remercier) les sources, ce matériel est réutilisable. Les pdf sont téléchargeables, mais trouver le comité de rédaction nécessite de sortir de Science Direct et d'aller sur Em-Consulte !
Cette expérience est à suivre, tout en félicitant le rédacteur en chef, O Chabot, Elsevier-Masson, et ses rédacteurs adjoints : E Andrès, P Bodossian, C Romain, JN Scrivener. Un APC (Article processing charge) de 280 € TTC est à payer par les auteurs...
Il existe des revues faites en France et en Open Access, mais ce sont soit des journaux d'informations professionnelles, soit des revues en langue anglaise comme dans le groupe Springer.
Liens d'intérêts : je suis rédacteur adjoint d'une revue de Elsevier masson
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Ces américians sont des enfants, mais c'est merveilleux ! Une revue qui fait économiser de l'argent.... PeerJ et PeerJ Preprints ont été lancés comme annoncé, mais où va-t-on avec ce modèle intéressant. PeerJ est clairement inspiré de PLOS, par le fait que Peter Benfield vient de PLOS, et aussi parce que c'est clairement écrit sur leur site. PeerJ publie dans les domaines "Biological and medical sciences". Quelques logos d'universités sont sur le site (Stanford, London, Tokyo..)
On lit : "Taking its inspiration from PLoS ONE, PeerJ selects articles based only on a determination of scientific and methodological soundness, not on subjective determinations of 'impact,' 'novelty' or 'interest.' It applies the highest standards to everything it does - specifically, the publication places an emphasis on research integrity; high ethical standards; constructive peer-review; exemplary production quality; and leading edge online functionality."
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APCs ou Article Processing Charges sont les droits payés par les auteurs pour que leur article accepté soit en Open Access. Des revues totalement OA, comme les groupes BMC ou PLOS, demandent ces droits pour tous les articles acceptés. Des revues ont un modèle hybride : les articles sont réservés aux abonnés, mais si l'auteur le désire, il paye un APC, et son article est immédiatement en accès libre.
Fixer le prix d'un APC est un exercice délicat. Merci au CIRAD, et surtout à Laurence Dedieu, qui a compilé les APCs de certaines revues en janvier 2013. Cette synthèse est d'accès libre. Cette synthèse montre des prix dans les 2 à 3000 €.
Mais les prix moyens sont très inférieurs, plutôt dans les 700 € (900 $ US). Notre vision est influencée par 2 gros éditeurs, PLOS et BMC, qui dans les sciences de la vie ont établi leurs prix de marché. Selon une excellente analyse, publiée en août 2012, (article d'accès libre) faite par un américain et un finlandais, à partir de plus de 1000 revues extraites en 2010 du DOAJ, et précisant qu'elles avaient un APC :
Merci à Philippe Eveillard
Solomon DJ, Bjork BC. A study of open access journals using article processing charges. J Am Soc Information Science & Technology 2012;63(8):1485-1495.
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Le NEJM se mettrait-il à l'Open Access (OA) ? Non, pas encore car il gagne beaucoup d'argent actuellement,.... Mais les 4 articles du numéro 9 du 28 février 2013 sont d'accès libre et passionnants ! C'est une bonne mise au point sur ce problème avec un article qui commence : "C'est difficile d'avoir une conversation raisonnable sur l'OA...... Les arguments pour et contre tendent à se focaliser sur des détails de mise en oeuvre, et ignorent les motivations puissantes de ce phénomène". Trop de pseudo-experts ont des positions qui traduisent leur ignorance ! Les 4 articles sont inégaux :
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Nos propos sont en général scientifiques et techniques, mais les mileux financiers observent le businees des revues scientifiques, et s'interrogent sur l'impact d'internet et de l'Open Access (OA) sur ce secteur. La rapport publié le 11 février 2013 par la banque HSBC analyse surtout Elsevier et Informa. Il est aride à lire, plein de chiffres, je n'ai pas tout lu, mais j'ai regardé des analyses, par exemple celle du site Scholarly Kitchen, et copié ci-dessous les key points. En pratique gold OA et le modèle sur abonnements pourraient cohabiter. Mais quelques messages semblent émerger :
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Dans le supplément science&techno du Monde week-end daté du 2 mars 2013, une très belle vulgarisation pour le grand public d'une question controversée. Ce titre "A qui appartient le savoir ?" était celui d'un article du 19 mai 2012 qui évoquait le mouvement de boycot des mathématiciens envers Elsevier. Ce même titre, le 2 mars, est en pleine page avec un sous-titre "Appels au boycottage des grands éditeurs scientifiques, création de reuves en libre accès : face à ce qu'ils considèrent comme une appropriation indue de leurs travaux, des chercheurs se mobilisent pour renverser le modèle traditionnel de diffusion des connaissances". Ce dossier nous laisse en libre accès un beau schéma qui pourra vous servir dans vos exposés (vignette ci-jointe, sous réserve d'autorisation en attente). Allez le consulter !
Le dossier, sur 2 pleines pages, est signé Sandrine Cabut et David Larousserie : bravo car expliquer simplement au grand public, je ne sais pas faire aussi bien ! Des données précises sont citées, et tout l'enjeu de ces bagarres entre chercheurs et éditeurs est exposé, avec des observateurs : bibliothèques, institutions, financeurs. L'Open Access va gagner, mais sera-t-il gold ou green ou un mélange ? L'interview de Yves Gingras, Montréal, nous questionne : "Une période de transition où tout est possible". D'accord...
Je reste prudent car je ne vois pas encore l'issue. Si, au prix de l'Open Accces, certains cherchent la disparition des éditeurs, je ne suis pas sûr que ce soit un progrès. Si les Universités sont attirées par la voie verte, il y a des risques que nous avons exposés... NEJM a publié 4 articles sur OA cette semaine, et je les analyse dans quelques jours (19 mars)
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Le développement d'archives ouvertes se fait dans la plupart des pays, et en France, il semble exister 12 registres d'archives ouvertes ! Le site ROARMAP a pour objectif de lister toutes les archives ouvertes existantes.. et il y a au moins 400 registres sur ce site ! Ce sont donc le voies vertes de la publication. Vous pouvez enregistrer vos propres archives, ou celles de votre institution...
Les 12 archives françaises listées sont :
Agence Nationale de la recherche (ANR) (08 Dec 2007)
Agence Nationale de la recherche (ANR) (Humanities and Social Sciences Branch) (29 Jul 2008)
CNRS (Centre National de la recherche scientifique) (17 Mar 2005)
FRANCE: Association des Directeurs des Bibliothèques Universitaires (25 Oct 2012)
INRA (12 Oct 2010)
INRA Department of Animal Physiology and Livestock Systems (03 Apr 2004)
INRIA (The French National Institute for Research in Computer Sciencesand Control) (30 Mar 2005)
INSERM (Institut national de la sante et de la recherche medicale) (11 Jun 2006)
Institut Jean Nicod (09 Feb 2004)
Institut francais de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) (07 Sep 2010)
Laboratoire de psychologie et neurosciences cognitives (24 Jan 2007)
Universite Lumiere Lyon 2 (29 Mar 2006)
Mais en fait, il y aurait 83 archives ouvertes en France ??? Consultez-vous des archives ouvertes ? Moi, je ne suis pas encore dans le truc....
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Article spécialisé (dans International Studies Perspectives) réservé aux professionnels de l’édition qui veulent
connaître l’opinion de 3 experts de John Wiley sur le combat de coqs entre le Green Open Access et les éditeurs. Autres articles sur "Open access in international relations" et "Les réflexions d'un rédatcteur" dans le même numéro de la revue. Bonne réflexion sur promesses et menaces de l'Open Access.
Cet article un peu touffu expose bien les nouveaux modèles économiques ayant intégré les nouvelles technologies. Le problème : 1) le modèle classique sur abonnements des revues est mis en péril ; 2) le gold access consiste à faire payer les auteurs pour que l’article soit gratuitement disponible en ligne ; 3) le green access consiste à déposer les articles dans des archives ouvertes, elles mêmes supportées par des institutions…. Il y a aussi des modèles hybrides, où l’auteur paye pour avoir un article immédiatement en ligne quand son article a été accepté par une revue sur abonnements. On peut se douter que des auteurs de Wiley sont ‘réservés’, mais leurs arguments méritent considération :
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Le JCC est une revue d'une université du Pérou : "The Journal of CENTRUM Cathedra (JCC): The Business and Economics Research Journal, is a double blind peer-reviewed journal (ISSN 1851-6599) published biannually by CENTRUM Católica Graduate School of Business, Pontificia Universidad Católica del Perú, the only business school in Peru and the seventh in Latin America to have achieved the Triple Crown accreditation from the Association to Advance Collegiate Schools of Business (AACSB), the European Quality Improvement System (EQUIS), and the Association of MBAs (AMBA), which converts CENTRUM Católica in a leading business school." Il existe de nombreuses revues qui payent les auteurs, mais généralement pour les articles de formation, pas pour les articles originaux soumis à peer-review... Ces méthodes ne semblent pas connues pour des articles originaux en médecine.... dommage ?
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En début d'année, les revues remercient les travailleurs bénévoles de l'ombre : les reviewers. La plupart des revues citent les noms des reviewers remerciés, mais pas PLOS ONE car les reviewers sont trop nombreux (plus de 60 000). Ils représentent 154 pays, pas mal ; 26 000 d'entre eux ont relu 2 articles ou plus. PLOS ONE a publié 23 468 articles en 2012, avec un droit payé par les auteurs d'environ 1350 $ par article (les droits sont diminués pour des pays en voie de développement). Le top 2012 des articles de PLOS ONE est difficile à évaluer... Attention PLOS ONE qui publie 70 % des articles soumis n'est pas PLOS Medicine....
Un fait que je ne sais pas évaluer du tout : parmi les 25 institutions ayant le plus contribué aux relectures, deux étaient françaises : INSERM en 4ème position, et CNRS en 9ème position. Sur les 25 institutions, 9 ne sont pas américianes : il y a 4 anglaises, 2 canadiennes, 2 françaises, et 1 suédoise. Faut-il se réjouir de la contribution française, ou valoriser les coûts cachés de ces activités ? Rappelons qu'un rapport anglais avait estimé en 2011 les coûts cachés du peer review au Royaume uni sur un an : 150 millions de £, avec un taux horaire de 56 £..... Les coûts cachés des rédacteurs seraient de 30 millions de £.
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Cette étude a l’avantage d’avoir été réalisée
à partir d’articles d’une seule revue (Intensive Care Medicine) qui publie des
articles en OA (Open Access) et des articles non-OA. Une des hypothèses de
départ est ambitieuse : les articles les plus cités seraient les
meilleurs ! C'est un article mis en ligne en juin 2012 avant publication dans la revue Medicina Intensiva, et pas encore publié en novembre !
Ces auteurs espagnols ont analysés les citations de 161 articles publiés en 2008 : 122 articles originaux, 39 communications brèves, et 122 non OA contre 39 en OA. La période d’analyse a été de 37,5 + 3 mois (jusqu’à 2011). L’effectif des articles en OA est petit… et sur l’ensemble des articles par de différences significatives, car les OA ont été cités 9 fois (6-18), et les non OA cités 8 fois (4-12), avec un P à 0,084 ! Donc rien à voir : circulez… sauf que si l’on compare les articles cités plus de 8 fois (effectifs non précisés), le P devient magique avec 0,008 : 18 (13-21) pour les OA versus 13 (10-16) pour les non OA. Toutes les données ont été « massées » à l’extrême : dans les 30 à 35 mois après la publication, le nombre moyen de citations (0,28 + 0,6 versus 0,38 + 0,7) devient significatif avec P = 0,043 et je passe le reste. Massez, massez les données et il en sort toujours quelquechose....
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Mi-octobre 2012, le Conseil scientifique d'OpenEdition a publié sa position sur le libre accès. L'union européeene défend 2 voies : la voie dite verte (green road) des archives ouvertes, par exemple HAL en France ; la voie dorée (gold road) dans lesquels les auteurs payent pour la publication, et notamment préconisée par le rapport Finch en Angleterre. La position du comité français :
"Nous privilégions un modèle hybride, le modèle Freemium, dans lequel le texte est en libre accès, mais un ensemble de services à forte valeur ajoutée sont par ailleurs commercialisés. C’est dans cette optique qu’OpenEdition a lancé en 2011 OpenEdition Freemium pour les revues, et lancera fin 2012 un programme Freemium pour les livres (OpenEdition Books). L’accueil de cette proposition par le public, les éditeurs et les bibliothèques, mais également l’émergence d’initiatives s’appuyant sur le même principe, avec des modalités différentes, sont des signes de diffusion de cette idée. Le modèle Freemium est au cœur du projet d’équipement d’excellence porté par OpenEdition et sélectionné par le gouvernement français pour les huit prochaines années."
J'ai pas encore compris.
20 décembre : merci au nouveau commentaire à lire absolument !
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Bel article de BMC Medicine (facteur d'impact 6,04) publié le 22 octobre 2012 et déjà dans la liste des "Highly accessed" : une anatomie de la publication en accès libre ou OA (Open Access). Le DOAJ (Directory of Open Access Journals) contenait 7 372 revues au 1 janvier 2012 (en principe toutes les revues en accès libre). Il y avait 744 revues en 2000. Les auteurs ont analysé un échantillon tiré au sort de 787 revues.
Ce sont 340 000 articles qui ont été publiés par 6713 revues OA en 2011 (20 700 en 2000). La moitié des revues utilisaient le modèle APC (Article processing charge) quand les auteurs payent. Le montant moyen serait de 900 US dollars. Regardez la figure : en bleu clair les articles avec APC, en bleu foncé sans APC, et en vert "mixte". La croissance des articles est dûe à de nouvelles maisons d'éditions commerciales. La croissance la plus rapide a été observée en biomédecine : 7400 articles en 2000, et 120 000 en 2011. Environ 17 % des 1,66 millions articles publiés en en 2011 et indexés dans Scopus étaient en OA, dont 12 % immédiatement, et 5 % dans les 12 mois après publication.
Très bel article qui se termine par des interrogations : est-ce que la croissance de l'OA va continuer et dominer le monde de la publication scientifique, ou est-ce que les maisons d'éditions anciennement établies vont adapter leur modèle et réagir ?
Merci à Frédérique Pagès.
Laakso M, Björk BC. Anatomy of open access publishing: a study of longitundinal development and internal structure. BMC Medicine 2012;10:124.
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J'évoque rarement BMJ Open qui depuis son lancement publie régulièrement des articles en accès libre. BMJ Open a dépassé les 600 articles depuis 2011, et vient d'annoncer 6 nouvelles revues, avec une courte vidéo de T Groves, rédactrice en chef. Il s'agit de 6 nouvelles revues qui n'ont encore aucun article, mais les soumissions sont ouvertes : "dermatology" ; "HIV/AIDS" ; "Infectious diseases" ; "neurology" ; "obstetrics & gynaecology" ; "oncology". A noter que les articles seront également dans BMJ Open, déposés dans PubMedCentral, et que les auteurs payent (£ 1200 hors taxes). Il n'y a pas de comités de rédaction par spécialités.
S'agit-il d'une stratégie du groupe BMJ face aux revues de spécialités du groupe Lancet (neurology, oncology, infectious diseases), dont nous avons vu qu'il créait de nouveaux tittres, avec Respiratory diseases...
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Je parie succès, mais attendons... Le projet eLife qui se veut une revue scientifique hautement sélective a accepté les soumissions en juin 2012, reçu plus de 100 articles en juillet et août. Sans attendre l'ouverture officielle du site de la revue, les premiers articles ont été déposés dans PubMedCentral. Je vous ai présenté eLife en juin 2012.. projet ambiteux de revue en open access, sans payements des auteurs (pour le début). eLife est supporté par HHMI (Howard Hughes Medical Institute), Max Planck Society et Wellcome Trust. Ce sont des articles de biologie cellulaire, génétique, biophysique, et toutes sciences fondamentales. eLife sera un concurrent de Science et Nature comme PLoS Medicine est concurrent du Lancet, JAMA, NEJM, etc...
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Pour la 6ème année consécutive la semaine de l'Open Access a été organisée par SPARC (The scholarly publishing & academic resources coalition). En 2012, environ 1000 évènements ont été organisés dans 100 pays !
Quand on explore le site : 3787 membres (pas beaucoup ?), le mot clé 'France' ramène peu d'évènements, il y a 67 groupes. Si ces groupes sont actifs comme le groupe France, cela ne doit pas nous exciter.
Le meeting de lancement était à Washington (bonne vidéo mais longue), les 2 gros sponsors sont BMC et PLoS. Je ne suis pas allé très loin dans ce site... trop d'infos tue l'info.. N'oublions pas que dans l'Open Access, tout n'est pas gratuit, contrairement à ce que l'on fait croire...
J'ai aimé une vidéo sur OA avec des dessins bien faits, un anglais facile à comprendre.. mais gardez un esprit critique car cette vidéo est "embellie" en oubliant d'évoquer les points négatifs. Eh oui, même les pourfendeurs de l'OA savent biaiser les présentations.....
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Un rapport 2011 qui arrive tard, et s'appelle 2011/2012 ! Beaucoup de changements chez PLoS, basé à San Francisco et Cambridge (UK). Une affaire qui marche avec 23,5 millions de dollars qui proviennent des auteurs en 2011 : pas mal ! En fait c'est 21,0 millions car ils acceptent des discounts et des droits supprimés pour des auteurs ne pouvant pas payer...En 2010, 12,0 millions de dolllars avaient été payés par les auteurs : belle progression, mais où va l'open access (OA) ?
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