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vendredi 29 juin 2018

Commentaires

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Maisonneuve

Bonsoir,
effectivement, ce sont probablement de bons infectiologues qui ont fait le travail. Mais ont-ils eu une formation aux méthodes d'analyse de la littérature ? J'en doute ... car ils auraient sélectionné très peu d'articles. Plus de 50 % des articles sont embellis et ne représentent pas la réalité... Il y a beaucoup de données montrant que plus de 50 % des articles ne sont pas écrits en respectant le protocole.. Voir http://www.h2mw.eu/redactionmedicale/2018/02/comparer-les-protocoles-et-les-publications-ce-devrait-%C3%AAtre-une-%C3%A9tape-pr%C3%A9alable-aux-m%C3%A9thodes-de-lect.html

Je ne doute pas du fait qu'il faut aider les malades, et qu'ils ont des troubles... mais pour inventer des syndromes, une minimum de méthodologie de recherche scientifique serait utile.. Plutôt que se baser sur des croyances sans fondement
Cdlmt

acLyme

Vous oubliez quelques détails dans votre analyse, les associations de patients et les médecins de la Fédération n'étaient pas les seuls impliqués dans le processus. L'argumentaire expose la méthode utilisée pour la recherche documentaire (page 315) : "La sélection des articles a été faite par deux lecteurs de façon indépendante (le chargé de projet et le chef de projet), et a été vérifiée par un troisième lecteur spécialiste du sujet (autre chargé de projet)".

Page 392 du même argumentaire, on peut lire :

Chargés de projet

Dr Kevin Bouiller, infectiologue, Besançon (SPILF)
Dr Alice Raffetin, infectiologue, Paris (participation à d'autres projets de recommandations médicales + exposés sur le sujet)
Dr Aurélie Saunier, infectiologue, Périgueux

Chef de projet

Mme Estelle Lavie, Saint-Denis (HAS - Service de bonnes pratiques professionnelles)


Les personnes que vous mettez en cause dans votre article ne pouvaient donc prendre toutes les décisions ...

Les recommandations anglaises du NICE ont également mis en évidence, au terme de la revue systématique, l'absence de preuves scientifiques de qualité. Pour la plupart des résultats, le panel a attribué un low/very quality of evidence malgré une sélection des articles que vous dites plus stricte. Or, si je suis votre raisonnement, ne pourrions-nous pas nous attendre au contraire à des preuves de meilleure qualité ?

L'IDSA dont la rigueur méthodologique est vantée en Europe quand il est question du Lyme, a pourtant développer pendant longtemps, +/- 50 % de ses recommandations sur des "preuves" de niveau III (opinions d'experts) et une faible proportion de recommandations de niveau I (min. 1 essai clinique randomisé bien mené). C'est un fait et cela a été publié dans la littérature ... Lyme n'a pas échappé à cette réalité, 16 recommandations sur 71 reposaient sur le niveau de preuve le plus élevé.

Enfin, les recommandations de la HAS ne prétendent pas tout savoir et prescrire des traitements sans aucune réflexion. Quand on ne sait pas ... On écoute le patient, on cherche et on réévalue les recommandations en fonction de l'évolution des connaissances ! Avec les anciennes recommandations, c'était la politique de l'ignorance perpétuelle.

Affirmer à un patient qu'il est guéri après 28 jours de traitement et que les symptômes résiduels relèvent la plupart du temps du psy, ce n'est pas de la Science. Bien souvent, les médecins n'expliquent pas à leurs patients qu'il ne savent pas, ils leur expliquent qu'ils n'ont rien physiquement et que leurs problèmes sont d'origine psychologique. C'est de la maltraitance médicale. Maintenir la situation antérieure au 20 juin amenait inévitablement les patients à consulter en dehors de la médecine conventionnelle, avec une qualité de soins très inégale.

Stéphane Epelbaum

C'est encore pire pour les médicaments anti-Alzheimer (anticholinestérasiques et mémantine) pour lesquelles la HAS a publié un rapport sur leur effet "insuffisant" au regard de leur "mauvaise tolérance". Un seul expert a été entendu sur ce sujet par la commission de transparence et il s'agit d'un médecin qui ne reconnaît même pas l'existence de cette maladie (sic) et dont l'avis est pour le moins minoritaire dans ce domaine. Entre sciences et croyances mon cœur balance...

bluerhap

Bien vu, Hervé. Une petite réflexion concernant notre responsabilité collective : lorsque la HAS recrute des experts pour éditer une recommandation sur la maladie de Lyme, seuls se considèrent experts ceux qui croient en l'existence du "Lyme chronique à sérologie négative". Les autres ne vont pas aller se fourvoyer dans des débats houleux et stériles.
Du coup, nous laissons le champ libre aux croyants ...

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