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lundi 02 octobre 2017

Commentaires

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H Maisonneuve

Merci pour votre commentaire très bien argumenté et qui mérite considération. Les frontières entre les disciplines expliquent certaines imprécisions.
Il est intéressant de constater tous les liens d'intérêts, et surtout que cet article soit signé par la rédactrice adjointe, qui porte le même nom que le rédacteur en chef. Aucune correction des fautes n'a été faite à ce jour (5 novembre 2017)
Merci pour votre regard.
Cdlmt
H Maisonneuve

Guillaume Conort

C'est intéressant de se pencher sur un article qui relève d'une discipline non médicale (ici le droit), cela permet sans doute de se rassurer, suivant la maxime (de Talleyrand ?) "Quand je m’examine, je m’inquiète. Quand je me compare, je me rassure".

Quelques remarques toutefois (sans en déduire quoi que ce soit sur la pertinence des réflexions énoncées plus haut, je n'oserai pas !) :
- l'article date de septembre 2017 parce que le jugement du tribunal administratif date de mai 2017. Il s'agit d'une procédure d'appel du jugement du TAA de 2015 (https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do;jsessionid=DCB257559E05F0B2FAE7E7CDDF0390AE.tpdila20v_2?oldAction=rechExpJuriAdmin&idTexte=CETATEXT000034808077&fastReqId=98458887&fastPos=796). Cela fait finalement un délai particulièrement court (pour l'article, pas pour la justice !) si on inclue le délai d'écriture et des reviewers (s'ils existent).
- Beaucoup d'imprécisions dans l'article viennent d'imprécisions dans l'énoncé du jugement lui-même (je ne sais pas s'il faut s'en réjouir...). Par exemple, l'utilisation de "un crépitant" au singulier qu'on retrouve dans l'article comme dans le jugement. Il s'agit donc d'erreurs dans l'appréciation par des juristes de faits médicaux. L'article est d'ailleurs davantage un résumé d'une décision de justice qu'une production originale au sens où on l'entend en science habituellement.
- Je ne pense pas que ce type d'article soit relu, encore moins par des professionnels de santé. Son public est sans doute davantage composé de juristes. L'inverse est souvent vrai (articles médicaux non relus par d'autres disciplines non médicales). J'ai relevé par exemple dans de nombreux articles des erreurs sur l'origine du mot "chikungunya", que n'importe quel étudiant en licence aux langes orientales aurait corrigé instantanément. Personne je crois ne s'étonne qu'aucun linguiste ne fasse partie des relecteurs des articles sur le chikungunya (quoique cela pourrait être intéressant d'ouvrir aux sciences humaines la relecture d'articles médicaux, dès lors qu'ils concernent des patients !).
- D'autres erreurs relèvent de l'article lui-même et paraissent difficilement justifiables par la non connaissance du sujet médical (par exemple les fautes d'accord). Pour celles-là les critiques restent justifiées. La faute du titre en particulier attire l'attention et interroge. L'ensemble de l'article ne parait pas contenir d'autres fautes aussi grossières et l'apparence de "mauvaise qualité" de l'article me paraît relever davantage de la description par des non professionnels de santé de faits médicaux que d'un réel défaut de qualité ou de rigueur.
- Enfin, l'intérêt de l'article ne porte me semble-t-il ici pas sur le rapport médical ni sur la conséquence malheureuse qui en a résulté. Si je peux risquer un avis de non juriste, le point qui ici pourrait attirer l'attention du lecteur est sans doute le calcul suggéré par la cour d'appel administrative de la responsabilité conjointe d'un hôpital du service public (qui relève de sa compétence) et d'une clinique privée (qui n'en relève pas). Dire "l'hôpital est responsable à 50%" revient à dire "la clinique est responsable à 50%", sans pour autant imposer une quelconque décision à la juridiction qui pourrait être amenée à juger de la responsabilité de la clinique...


Bref, merci d'attirer notre intérêt sur ce sujet, mais il faudrait sans doute l'avis d'un juriste pour tirer des conclusions sur l'article comme sur les procédures de sa publication...

A.M

, car laisser une faute n'est pas très professionnel, surtout quand il s'agit de dénoncer les fautes des autres ; est-ce qu'il faut un s à la fin de ...certaines information? .. l'auteur doit savoir ;
Ce n'est pas méchant, c'est juste pour vous taquiner, dans le genre "arroseur arrosé ".
Veuillez m'excuser !

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