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mercredi 17 février 2016

Commentaires

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Maisonneuve

Si la CPU n'avait pas été langue de bois, le discours d'ouverture du président aurait été :
1° nous avons xx Universités qui ont nommé un délégué à l'intégrité scientfique ;
2° La liste des noms et coordonnées sont disponibles auprès de la CPU et sur le site de chaque Université ;
3° Les procédures d'investigation des cas sont en voie d'harmonisation entre ces délégués qui ont été réunis xx fois ;
4° En 2014, xx cas avaient été signalés à ces délégués (chiffres par Université), et en 2015 xx cas : diminution ou augmentation ? Hypothèses pour expliquer ;
5° Notre objectif est qu'en 2016 TOUTES les Universités aient un délégué à l'intégrité scientifique.

Le discours a été : les Universités ont beaucoup de priorités... blablabla et l'intégrité scientifique en est une ! Nous avons une charte de déontologie des métiers de la recherche.. SUPER tout est résolu... Rendez-vous en 2020 ou plus tard ?

Maisonneuve

Bonsoir,
merci pour vos commentaires. J'ai connu de près le cas 7, et 'tisanes' est mis pour anonymiser. En fait dans ce cas français hors Paris, le comité de rédaction concerné a été très lâche et n'a rien fait. Rien n'a été publié. Ce cas est ancien. En pratique deux membres du comité de rédaction, collègues des protagonistes, les ont appelé au téléphone pour transmettre un message : 'OK, vous avez raison (le lésé), mais ce n'est pas grave, et il n'y a rien à faire ' pour l'autre 'Nous avons reçu un courrier, mais nous ne donnerons pas suite et informons l'auteur lésé de nos regrets'.
Rien n'a été écrit. Un comité de rédaction intègre aurait publié la lettre avec un droit de réponse offert à l'autre partie, sans se mêler du conflit.
L'article concerné est en archives papier (pas de format électronique) car ancien.

Sylvain Bernès

P. Bernard: c'est du .docx (MS Word).

Dans le cas #4 qui, soit dit en passant, est assez compliqué, on peut lire:

"Un manuscrit a été soumis à notre revue. Le rédacteur en charge de ce manuscrit l’a envoyé à un relecteur (reviewer) dont il savait qu’il proposerait un bon avis de relecture, car il avait travaillé avec les auteurs dans le passé."

J'ai tiqué sur ce point: si un relecteur est un ex-collaborateur des auteurs, il ne va pas forcément donner un avis positif. Il y a bien des cas (réels) ou il massacrera ses ex-collègues, se sentant protégé par l'anonymat. Il peut aussi rester totalement neutre (mais la suite du cas ne va pas vraiment dans cette direction.)

Et en parlant d'anonymisation, le titre de l'article du cas #7 est rigolo: "Cancers du poumon causés par des Tisanes".
Ouf, je ne prends jamais de tisane.

P.Bernard

Bonjour,
Quel est le format des cas, après avoir téléchargé les cas, impossible de les lire
d avance merci
P.Bernard

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