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lundi 08 février 2016

Commentaires

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TAPAS92

Les revues françaises publient des articles, voire des numéros entiers en anglais (voir le dernier numéro de Presse Médicale sur l'embolie pulmonaire par exemple) !!!!!

Gaétan

Bonjour,

Pouvoir mieux recenser les productions en langue française et faciliter leur découverte est, à notre avis, une étape indispensable à une meilleure valorisation.

Le produit de nos efforts dans ce sens : http://www.chu-rouen.fr/cismef/2016/01/lancement-de-lissa-base-de-donnees-de-la-litterature-scientifique-en-sante/

Cordialement

Un bibliothécaire

Bonjour,

Faudra-t-il encore que nous ayons les crédits pour maintenir les abonnements aux revues francophones médicales.

Les coûts de revues, papiers ou électroniques augmentent de 6-7% par an.

Les budgets documentaires stagnent, au mieux. Il y a deux ans ceux de la BIUS Paris-Descartes ont été divisés par deux.

En interne, les enseignants-chercheurs poussent au maintient de l'abonnement aux titres anglo-saxons, renvoyant mécaniquement à des ajustements sur les ressources pédagogiques et francophones.

Enfin, le mastodonte ScienceDirect est passé en abonnement national dont la MENESR prélève le coût sur le budget de chaque établissement, lequel le retranche des crédits de ses bibliothèques. Cette licence nationale comporte un engagement jusqu'en 2018. Pour Info, le bouquet francophone de ScienceDirect, Bibliothèque Médicale Française (BMF Masson), n'est pas inclue dans la licence nationale. C'est un surcoût pour les établissements. La négociation Couperin (consortium national) a échoué en 2016 pour la BMF parce que les exigences financières d'Elsevier outrepassent la lettre de cadrage de Couperin.

Au final, à quoi servira un score SIAPS si les enseignants n'ont pas accès aux revues francophones... ni les étudiants ?

A quoi servira Lissa si elle recense des articles auquel l'utilisateur n'aura pas accès ? Finirez-vous tous sur SciHub ou bien sur le #icanhazpdf de Twitter ?

Pablo Ortega Deballon

Si j'ai bien compris les choses, le but de SIAPS n'est pas tellement de valoriser les publications francophones, mais plutôt l'activité pédagogique des hospitalo-universitaires. En fait, SIGAPS mesurerait leur activité publicatoire et SIAPS leur engagement pédagogique. A ce titre on prend en compte les articles pédagogique en langue française, mais ce n'est qu'un aspect minime de l'activité d'enseignement. Dans votre billet on a l'impression que l'objectif de SIAPS est de valoriser les publis en français.

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