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mardi 01 septembre 2015

Commentaires

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braillon

HM a bien eu raison de me tackler pour mon manque de vigilance, j'ai demandé le 17 juin a être rayé de ce board

POD

Je ne saurais pas dire si c'est "l'avenir de la science". Mais je comprends que c'est l'évolution normale d'une époque ou les études sur un même sujet fusent de tous les côtés, avec des méthodes et des résultats différents... et on espère que qqn fasse pour nous la synthèse de tout cela et nous dise le message qui se dégage finalement. C'est humain! Quand on est expert dans un domaine on connait bien sa littérature et on a son idée et son propre critère. Mais quand c'est en dehors de notre axe de recherche, ne pouvant pas revoir toute la littérature d'une spécialité et voulant donner une bonne prise en charge aux patients, on apprécie bien les méta-analyses et revues systématiques de la littérature... d'ailleurs même plus celles qui concluent à qque chose que celles qui en restent à conclure qu'on ne peut pas conclure (qui sont souvent les plus vraies et les plus honnêtes!!!). Le problème arrive quand deux méta-analyses concluent dans des sens opposés en utilisant pratiquement les mêmes articles... on revient à la case départ.

PB

Réaliser une MA sérieusement, basée sur les recommandations de type PRISMA, en allant chercher la littérature grise, en réalisant des méta-regression est un travail énorme !
Sans lire l'article cité, il est peut être anormal de mêler MA et revue narratives publiées dans plusieurs revues à quelques mois d'écart pour vanter le traitement X.
De plus la possibilité croissante de MA sur données brute amène des possibilités énorme d'analyse dans des domaines où il reste difficile de monter des RCT à avec des tailles échantillon importante.
On pourrait aborder aussi certaines revues Cochrane réalisées avec une pauvre qualité méthodologique.....et pourtant citées ++++

Thomas

Bonjour,
Tout dépend de la méthodologie, une méta-analyse, contrairement à une revue de littérature doit être exhaustive, en allant même chercher les études tiroirs négatives etc... C'est un vrai travail complexe, bien plus qu'une "simple" revue de littérature.

Pour le praticien, l'intérêt de la méta-analyse est souvent plus fort que celui d'une RCT seule. Ne serait-ce que pour comparer les différentes variables pouvant expliquer des résultats différents (population de référence etc...). non ?

Dernier point, quand on fait une étude scientifique, on produit un résumé de l'état des connaissances dans la première partie. Publier cette partie sous forme de revue de littérature en l'approfondissant permet de valoriser son travail.

DDupagne

Ce qui est surtout inquiétant, c'est que la subjectivité du meta-analyseur dans ses choix, associée au biais de publication (ne sont publiées que les études positives) enlèvent beaucoup de valeur à ces publications, souvent considérées à tort comme d'un niveau de preuve élevé.

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