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mercredi 26 novembre 2014

Commentaires

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Cossino

HM écrit : "On peut se demander pourquoi les institutions sont si laxistes sur la formation des chercheurs à l'intégrité scientifique !"

Et que dire alors des liens d'intérêt, de la formation sponsorisée et toutes les méthodes utilisées par l’industrie pharmaceutique pour "corrompre" la prescription médicale . Tout cela est parfaitement connu . Que font les institutions ? Pas grand chose .
Pourquoi ?
Parce que tous ces comportements "non éthiques" sont au final "bon pour le business", or c'est ce qui prévaut actuellement dans notre société .

Maisonneuve

Merci pour vos commentaires.. Tout ceci se met en place, mais c'est difficile pour tous, y compris les revues, reviewers, etc.. Ce mouvement de transparence est la conséquence de bricolages de données, de fraudes... mais est-ce que ce partage de données sources est la bonne réponse ?
On devrait découvrir que des pseudos experts vont réanalyser vos données, etc....
On peut se demander pourquoi les institutions sont si laxistes sur la formation des chercheurs à l'intégrité scientifique ! Mon opinion est que de nombreux décideurs/leaders d'opinions/experts ne tiennent pas à ce que des principes d'intégrité viennent les remettre en cause !
Cdlmt
H Maisonneuve

PB

De mon côté pour un projet de meta-analyse, durant le reviewing, il nous a été imposé de déposer les data d extraction sur un site dédié. Je comprends l intérêt (mettre à jour la meta-analyse dans le futur ou effectuer des analyses ancillaires), mais cela représente un travail énorme de 8 chercheurs pour analyser les articles inclus.
Nous l avons fait mais cela a amené de nombreuses discussion dans notre groupe.

evelyne decullier

J'ai été confronté à la nécessité de déposer une base de données dans une banque publique.
Une base de données d'essai clinique contient plusieurs tables, avec parfois plusieurs lignes par patient, les données sont codées... des variables sont ensuite créées à fin d'analyse (par exemple la date de naissance), certaines visites peuvent ne pas être prises compte en fonction des règles du plan d'analyse (exemple: exclusion des visites ayant eu lieu après une déviation au protocole), etc etc..
que doit-on fournir?
si l'on met les données brutes (ce qui serait le plus légitime si on estime que le dépôt des données doit permettre une vérification), il est quasi impossible qu'une personne extérieure sans une connaissance précise de l'étude, du plan d'analyse et du dictionnaire des variables puissent vérifier quoi que ce soit.

je reste dubitative quant à la nécessité de partager les données sources

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