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mercredi 07 mars 2012

Commentaires

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Douglas Carnall

Pour un contexte plus large, une lettre aujourd'hui parue au Times Higher Education constate que les profits seuls d'Elsevier pour l'année 2010 (2,4 milliards euros) puissent publier la littérature scientifique mondiale entière (1,5 million articles) avec le formule tarifaire du PLoS ONE : http://www.timeshighereducation.co.uk/story.asp?sectioncode=26&storycode=419287&c=1 — et tout le monde l'aura accès.

Douglas Carnall

Bonjour Hervé,
La pétition récente vise qu'une société: Elsevier, parce que ses pratiques sont spécialement nuisible à la processus de la communication scientifique. Leur support pour le Research Works Act (RWA), maintenant (heureusement) défunt, était la goutte qui a débordée la vase pour certains.
Oui, on peut imaginer des maisons d'édition qui ajoutent valeur. Mais quand le prix de revues montent deux fois le taux d'inflation chaque année pour une décennie, et leur profits sur cet activité sont rapportés à 36% (!) il faut réévaluer la relation. Elsevier est un monopoliste et exploite sa position avec grand habilité, alors que le monde paye très cher (et ne peut pas lire les résultats!)
Il existe des autres voies de garder la qualité et chasser les broutilles par ex. http://blogs.law.harvard.edu/pamphlet/2012/03/06/an-efficient-journal/ (anglais). (Et cet exemple est presque aussi embarrassent pour PLoS que pour Elsevier).
Bien cordialement,
Douglas

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